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samedi, octobre 6 2007

Nouvelle crise pour les Sarkozy?

Nouvelle crise pour les Sarkozy?

Les Français se demandent chaque jour un peu plus si le couple n'est pas en train de traverser une nouvelle tempête

Mais où est donc Cécilia? A chacune des apparitions publiques de Nicolas Sarkozy, tous les milieux politiques parisiens se posent la question, constatant l'absence de la première dame de France aux côtés de son mari.

Les rédactions des grands quotidiens et hebdomadaires français sont en ébullition. Ils se demandent chaque jour un peu plus si la femme du président de la République et son mari ne sont pas en train de traverser une nouvelle tempête, un an et demi après avoir failli se séparer.

Absente de Sofia
Très remarquée avant-hier, l'absence de Cécilia lors de la visite du président français à Sofia - capitale bulgare - a contribué à alimenter les folles rumeurs sur la réalité exacte du couple présidentiel.

S'il est bien un pays où l'épouse de Nicolas Sarkozy devait l'accompagner, c'était là-bas. On se souvient que Cécilia Sarkozy avait en effet joué un rôle important dans la libération des infirmières bulgares, le 2 juillet, en se rendant en Libye, où elles étaient détenues depuis huit ans.

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jeudi, septembre 13 2007

Mondial de rugby: l'Italie, au fond du trou, bat la Roumanie dans la douleur


L'Italie a battu la Roumanie 24 à 18 mercredi soir au Stade Vélodrome de Marseille, dans une partie indigente qui aura confirmé les limites du potentiel roumain et enfoncé plus encore la Squadra Azzurra dans le doute et la perplexité.

Les données du match étaient simples pour les Italiens: tordre le cou pour toujours à la pitoyable prestation de samedi face à la Nouvelle-Zélande (76-14), revenir aux choses simples et le cas échéant, marquer les quatre essais du point de bonus offensif, avec comme objectif final la qualification pour les quarts de finale.

Ils n'auront atteint aucun de ces objectifs.

Dès la 6e minute, Griffen tapait au pied sur un ballon mal négocié par le pack roumain dans ses 22, puis le ramassait pour lancer Dellapé en coin. C'était suffisant, croyait-on, pour lancer les Italiens sur une dynamique positive. Sept minutes plus tard, Bortolussi transformait une pénalité sanctionnant un plongeon des avants roumains face aux poteaux (8-0).

Mais la fébrilité, déjà, gagnaient les deux équipes. les Roumains échappaient de peu à l'exécution sur une énorme toile de leur ailier Percu, contré au moment de dégager depuis son en-but. Mais M. Spreadbury refusait l'essai italien, tout comme un second, six minutes plus tard, sur une pénaltouche.

Les Italiens se mettaient alors à cafouiller leur rugby, échapper les ballons, voire les jouer avant même de les conquérir, s'imprégnant progressivement mais consciencieusement de cette fichue peur de mal faire.

Teigneux, les avants roumains administraient quelques tampons mais Dumitras ratait deux pénalités au delà des cinquante mètres.

Les Italiens ne trouvaient pas plus de solutions, n'avançant vraiment qu'au pied sans jamais imprimer de rythme à la rencontre. Certaines phases de jeu, avec six en-avants et trois fautes de part et d'autres, frisaient le grotesque.

A 8-0 à la pause, le Stade Vélodrome, pourtant de bonne composition, se mis à protester.

Les Roumains revenaient avec les mêmes intentions, limitées mais saines, enfonçant les Italiens sur un essai en force dès la reprise. Peu après, sur un nouveau cafouillage italien, le talonneur roumain Tincu partait au raz et ridiculisait le centre Micro Bergamasco.

Griffen sortait sur une civière. Ca faisait 12-8 pour la Roumanie et ça sentait la débâcle.

Manta exclu pour dix minutes, les Italiens reprenaient pourtant le dessus dans le combat, et obtenaient un essai de pénalité après plusieurs mêlées écroulées (15-12).

Trois pénalités de Pez contre deux de Dimofte leur donnaient un peu d'air, au moins au tableau d'affichage (24-18), en attendant la fin.

Pour leur prochain match, la Roumanie rencontrera l'Ecosse le 18 septembre et l'Italie affrontera les Portugais le lendemain. La Nouvelle-Zélande, elle, préfère s'entraîner sérieusement faute d'avoir des adversaires décents.