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Mot clé - gouvernement


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jeudi, novembre 15 2007

Moscou et Kiev trouvent un accord sur le prix du gaz à moyen terme

Moscou et Kiev se sont mis d'accord sur un mécanisme pour fixer le prix du gaz russe livré à l'Ukraine à moyen terme, a annoncé le géant du gaz russe Gazprom, dans un communiqué. La somme concrète n'a pas été précisée.

Gazprom ne précise pas non plus la période concernée, mais fait état d'un "accord sur les principes de la définition du prix de gaz à moyen terme" conclu à l'issue des négociations à Moscou entre le patron de Gazprom Alexeï Miller et le ministre ukrainien de l'Energie, Iouri Boïko.

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Pétrole: l'Irak ne veut pas d'accords de coproduction avec des étrangers

RYAD - Le ministre du Pétrole irakien a laissé entendre jeudi que son pays n'avait pas besoin d'accords de coproduction avec des sociétés étrangères pour augmenter son offre de pétrole, et a menacé celles qui traitent directement avec les Kurdes du Nord de l'Irak sans passer par Bagdad.

"Pour l'instant, l'Irak n'a pas besoin d'accords de coproduction pour développer" son offre pétrolière, a déclaré Hussein al-Chahristani à Ryad, à l'avant-veille du troisième sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ajoutant que son pays "[exportait] à présent deux millions de barils par jour" (mbj).

L'Irak évalue sa production actuelle de pétrole à un peu moins de 2,5 mbj et ambitionne de la porter à 3,5 mbj à la fin 2009. Membre de l'Opep, le pays n'est toutefois pas soumis au système des quotas.

Par ailleurs, en réaction à la signature par le gouvernement de la région autonome du Kurdistan de sept contrats pétroliers avec des compagnies étrangères, le ministre irakien a voulu décourager les groupes pétroliers de contourner les autorités de Bagdad.

"Toute compagnie qui a signé des contrats sans l'approbation des autorités fédérales irakiennes n'aura plus l'occasion de travailler avec le gouvernement irakien", a-t-il prévenu.

"Ces contrats ne sont pas passés par le gouvernement irakien, nous avertissons ces compagnies qu'il y aura des conséquences (...) L'Irak ne permettra pas qu'on exporte son pétrole à moins que ces contrats aient été signés avec son gouvernement" fédéral, a-t-il insisté.

(©AFP / 15 novembre 2007 11h40)

mercredi, octobre 31 2007

Le salaire du président Sarkozy plus que doublé par l'Assemblée

Le salaire du président français Nicolas Sarkozy a été plus que doublé par l'Assemblée nationale afin de "l'aligner" sur celui du Premier ministre. L'opposition de gauche a qualifié la mesure d'"indécente" et "scandaleuse".

Dès 2008, Nicolas Sarkozy devrait donc toucher comme François Fillon une indemnité d'environ 19'000 euros bruts (près de 32'000 francs) mensuels sur 12 mois, contre environ 7700 euros bruts actuels. "C'est un souci de transparence mais aussi de cohérence. Etre président de la République, être chef de l'Etat, c'est une responsabilité considérable. Je trouve tout à fait normal que le président de la République ait une rémunération comparable à celle du chef du gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens", a dit le patron des députés UMP (droite majoritaire), Jean-François Copé.

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lundi, octobre 8 2007

Qui est Nicolas Sarkozy (profil)

Je suis né à Paris il y a 52 ans, d'une mère française et d'un père qui a choisi la France lorsque son pays, la Hongrie, a été envahi par la Russie communiste. J'ai été élevé d'abord à Paris, puis à Neuilly où j'habite jusqu'à ce jour. Ma famille m'a enseigné les valeurs du gaullisme : l'amour de la France et le refus de la fatalité.

Après des études de droit et de sciences politiques, je suis devenu avocat à vingt-six ans. Pendant plus de vingt ans, j'ai exercé ce métier en plus de mes activités politiques. Il m'a permis de garder un contact quotidien avec la société française.

Je suis gaulliste depuis l'enfance, et c'est dans le parti gaulliste que j'ai toujours poursuivi ma carrière politique. J'étais encore un militant étudiant quand je fus élu conseiller municipal en 1977. Six ans plus tard, j'ai été élu maire de Neuilly. Je suis particulièrement fier d'avoir gardé la confiance des électeurs qui m'ont permis de servir à ce poste pendant dix-neuf ans. Parmi mes autres fonctions électives, j'ai été conseiller régional d'Ile-de-France, député à l'Assemblée Nationale et au Parlement européen et vice-président - puis, depuis 2004, président - du Conseil général des Hauts-de-Seine.

Je suis entré au gouvernement pour la premiére fois en 1993, comme ministre du budget et porte-parole du Premier ministre Edouard Balladur. Aprés la victoire de Jacques Chirac en 2002, je suis revenu au gouvernement comme ministre de l'intérieur, puis ministre des finances en 2004. Dans ces deux postes, j'ai voulu montrer qu'avec de la volonté, ce qu'on croyait hors d'atteinte peut redevenir possible. La présence policière a augmenté dans les rues françaises, l'augmentation de la délinquance a été stoppée, Alstom a été sauvé de la faillite, EDF et GDF ont ouvert leur capital et les prix de détail ont baissé dans la grande distribution.

Quand les militants de l'UMP m'ont élu à la tête du parti en novembre 2004, j'ai quitté le gouvernement. J'y suis revenu en mai 2005, à la demande de Jacques Chirac, comme ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire.

J'ai été marié deux fois et j'ai trois enfants. Pierre et Jean, les deux aînés, voteront pour la première fois cette année dans des élections présidentielles et législatives. Leur soutien, comme celui de ma femme Cécilia et de mon plus jeune fils Louis, me sera, dans les mois qui viennent, plus précieux que je ne peux le dire.