Cécilia Sarkozy (née Cecilia MarÃa Sara Isabel Ciganer Albéniz, le 12 novembre 1957 à Boulogne-Billancourt) est l'épouse de Nicolas Sarkozy,Président de la République française, et par conséquent première dame de France.
Biographie
D'origine juive, son père, André Ciganer, né à B?l?i (Moldavie) en 1898, est issu d'une famille de gros propriétaires terriens fuyant les Soviétiques. Il quitte son pays aux environs de 12-13 ans et parcourt l'Europe avec un passeport d'apatride. Il rencontre en Espagne
et épouse la future mère de Cécilia Sarkozy, Teresita (dite Diana)
Albeniz, fille d'ambassadeur espagnol et petite-fille du compositeur
Isaac Albéniz. Il se lie d'amitié avec Joseph Kessel et s'installe Ã
Paris dans les années 1940, comme fourreur.
Cécilia Sarkozy a trois frères aînés :
Patrick Ciganer est citoyen américain, et travaille dans une unité de gestion financière de la NASA.
Christian Ciganer est consultant (Framatome, Axa, Groupe Lagardère,
Crédit Foncier de France, Accor, Aurel Conseil, etc.), et a été mis en
cause dans l'affaire de la vente de la salle Pleyel[1].
Ivan Antoine Ciganer est directeur des ventes de Movistar Pérou,
conseiller au commerce extérieur de la France et président de la
Chambre de commerce franco-péruvienne.
Par ailleurs, elle est la cousine de l'actuel maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardón[2].
Enfant,
elle souffre de problèmes cardiaques qui retardent sa croissance. Elle
est opérée à cœur ouvert à l'âge de 13 ans, et rattrape ensuite
rapidement son retard de croissance (elle mesure maintenant 1,78 m).
Tout en suivant des études de piano (elle obtient un premier prix de
piano au Conservatoire), Cécilia obtient son baccalauréat B après
treize années à l'Institut de l'Assomption, rue de Lübeck, et entame
des études de droit à l'Université Paris II Assas. À l'époque, elle vit
de petits boulots, travaille dans la communication, devient mannequin
cabine chez Schiaparelli. Elle abandonne finalement le droit et devient
attachée parlementaire de René Touzet, sénateur de l'Indre (Gauche
démocratique) et ami de son frère.
Elle rencontre puis épouse le 10 août 1984 Jacques Martin (1933-2007),
l'animateur vedette de Dimanche Martin et de L'École des fans. Son
témoin de mariage
est Conrada de La Brosse, épouse de François de La Brosse. Ce mariage a
eu lieu à la mairie de Neuilly-sur-Seine et a été célébré par son maire
Nicolas Sarkozy. Elle cesse alors de travailler. Ils auront ensemble
deux filles, Judith (née le 22 août 1984) et Jeanne-Marie (née le 8 juin 1987).
Elle quitte ensuite Jacques Martin pour rejoindre Nicolas Sarkozy, en
compagnie de ses deux filles, âgées alors de six mois et deux ans et
demi. Elle obtient le divorce en quatre mois (1989). Ultérieurement,
une fois prononcé le divorce entre Nicolas Sarkozy et sa première
épouse, Cécilia et Nicolas se marient, le 23 octobre 1996 à Neuilly.
Ils ont un fils, Louis né le 28 avril 1997.
En mai 2005, en pleine campagne du référendum français sur la
constitution européenne, elle n'apparaît plus aux côtés de son mari.
Les médias français se font l'écho de la rumeur de problèmes
conjugaux[3]. Ailleurs en Europe, des journaux comme Le Matin de Suisse
romande et La Libre Belgique indiquent qu'elle est partie à New York et entretiendrait une liaison avec le directeur de Publicis Events, Richard Attias. Nicolas Sarkozy, selon la rumeur, aurait pendant cette période entretenu une relation
suivie avec une journaliste du Figaro, Anne Fulda. En août 2005, on
voit Cécilia Sarkozy à la une de Paris-Match avec Richard Attias.
Nicolas Sarkozy attaque en justice Le Matin, qui diffuse quelques
centaines d'exemplaires en France, pour « intrusion et atteinte à la
vie privée » et obtient partiellement gain de cause.[4].
Patrick Balkany, un ami du couple, annonce dans le Parisien du 11 janvier 2006 que l'épouse est à nouveau auprès de Nicolas.
lundi, octobre 8 2007
Cécilia Sarkozy
Par actualité mondiale le lundi, octobre 8 2007, 14:34 - Président Sarkozy
1er discours du Président Sarkozy
Par actualité mondiale le lundi, octobre 8 2007, 14:28 - Président Sarkozy
Mesdames et Messieurs,
En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de Président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d’épreuves et qui s’est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j’ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde. Je pense à tous les Présidents de la Ve République qui m’ont précédé. Je
pense au Général De Gaulle qui sauva deux fois la République, qui
rendit à la France sa souveraineté et à l’Etat sa dignité et son
autorité. Je
pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d’Estaing qui, chacun Ã
leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans
la modernité. Je
pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et
incarner l’alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire
pour que la République soit à tous les Français. Je
pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a œuvré pour la paix et
fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France. Je
pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous
les hommes de l’imminence du désastre écologique et de la
responsabilité de chacun d’entre eux envers les générations à venir. Mais
en cet instant si solennel, ma pensée va d’abord au peuple français qui
est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s’est levé pour
dire sa foi en la démocratie, pour dire qu’il ne voulait plus subir. Je
pense au peuple français qui a toujours su surmonter les épreuves avec
courage et trouver en lui la force de transformer le monde. Je
pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de
croire à un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la
campagne qui vient de s’achever. Je
pense avec gravité au mandat que le peuple français m’a confié et Ã
cette exigence si forte qu’il porte en lui et que je n’ai pas le droit
de décevoir. Exigence
de rassembler les Français parce que la France n’est forte que
lorsqu’elle est unie et qu’aujourd’hui elle a besoin d’être forte pour
relever les défis auxquels elle est confrontée. Exigence
de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que
jamais la confiance n’a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence
morale parce que jamais la crise des valeurs n’a été aussi profonde,
parce que jamais le besoin de retrouver des repères n’a été aussi fort. Exigence
de réhabiliter les valeurs du travail, de l’effort, du mérite, du
respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la
personne humaine et la condition du progrès social. Exigence
de tolérance et d’ouverture parce que jamais l’intolérance et le
sectarisme n’ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n’a été
aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne
volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs
idées pour imaginer l’avenir. Exigence
de changement parce que jamais l’immobilisme n’a été aussi dangereux
pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun s’efforce
de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et
devient vite irrattrapable. Exigence
de sécurité et de protection parce qu’il n’a jamais été aussi
nécessaire de lutter contre la peur de l’avenir et contre ce sentiment
de vulnérabilité qui découragent l’initiative et la prise de risque. Exigence
d’ordre et d’autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la
violence, qui sont d’abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux
plus humbles. Exigence
de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie
quotidienne rien ne s’améliore jamais, parce que les Français en ont
assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure, parce
que les Français en ont assez des sacrifices qu’on leur impose sans
aucun résultat. Exigence
de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n’ont pas
éprouvé un sentiment aussi fort d’injustice, ni le sentiment que les
sacrifices n’étaient pas équitablement répartis, ni que les droits
n’étaient pas égaux pour tous. Exigence
de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et
le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre
n’ont été aussi inédits. Le
peuple m’a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai
scrupuleusement, avec la volonté d’être digne de la confiance que m’ont
manifesté les Français. Je défendrai l’indépendance et l’identité de la France. Je veillerai au respect de l’autorité de l’Etat et à son impartialité. Je m’efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable. Je me battrai pour une Europe qui protège, pour l’union de la Méditerranée et pour le développement de l’Afrique. Je
ferai de la défense des droits de l’homme et de la lutte contre le
réchauffement climatique les priorités de l’action diplomatique de la
France dans le monde. La tâche sera difficile et elle devra s’inscrire dans la durée. Chacun
d’entre vous à la place qui est la sienne dans l’Etat et chaque citoyen
à celle qui est la sienne dans la société ont vocation à y contribuer. Je
veux dire ma conviction qu’au service de la France il n’y a pas de
camp. Il n’y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il
n’y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui
sont animés par la passion de l’intérêt général. A
tous ceux qui veulent servir leur pays, je dis que je suis prêt Ã
travailler avec eux et que je ne leur demanderai pas de renier leurs
convictions, de trahir leurs amitiés et d’oublier leur histoire. A eux
de décider, en leur âme et conscience d’hommes libres, comment ils
veulent servir la France. Le
6 mai il n’y a eu qu’une seule victoire, celle de la France qui ne veut
pas mourir, qui veut l’ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut
le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l’efficacité mais qui
veut la justice, qui veut l’identité mais qui veut l’ouverture. Le
6 mai il n’y a eu qu’un seul vainqueur, le peuple français qui ne veut
pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l’immobilisme et
dans le conservatisme, qui ne veut plus que l’on décide à sa place, que
l’on pense à sa place. Eh
bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne
veut pas renoncer, qui méritent notre amour et notre respect, je veux
dire ma détermination à ne pas les décevoir. Vive la République ! Vive la France !
