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vendredi, mai 23 2008

En pleine crise alimentaire mondiale, le Japon ne sait que faire de son riz

Producteur excédentaire de riz et obligé, en plus, d'en importer en vertu d'accords internationaux, le Japon est assis sur un abondant stock inutilisé dont il ne sait que faire. L'actuelle crise alimentaire mondiale constitue une excellente occasion de s'en délester.

Le prix du riz dans le monde a explosé ces derniers mois, passant de 375 dollars la tonne en décembre à 1.100 dollars la tonne en avril, selon les calculs de l'organisation américaine Center for Global Development (CGD).

Cela n'émeut guère le consommateur au Japon, où le riz est hors de prix depuis des décennies. Les prix de vente y dépassent allègrement les 2.000 dollars la tonne sans alternative possible pour le consommateur, subventions massives et droits de douane prohibitifs verrouillant jalousement le marché.

"Le marché japonais du riz est largement indépendant du marché international", note Kyohei Morita, analyste chez Barclays Capital à Tokyo.

Les Japonais aiment à appeler leur pays "mizuho no kuni", ou "pays du riz abondant". Les myriades de petites fermes rizicoles, souvent familiales, qui tapissent le paysage de l'archipel jouent un grand rôle dans l'imaginaire, la culture et bien sûr la gastronomie nationale, mais aussi dans la vie politique: les paysans sont un des soutiens traditionnels du Parti libéral-démocrate, la formation de droite au pouvoir depuis un demi-siècle.

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mercredi, décembre 19 2007

Les catastrophes naturelles ont fait plus de 20'000 morts en 2007


Catastrophes naturelles et techniques dans le monde ont provoqué cette année moins de décès qu'en 2006, tout en coûtant plus cher. Plus de 20'000 personnes ont ainsi péri lors d'événements ayant causé des dégâts pour 61 milliards de dollars, soit plus de 70 milliards de francs.


Sur ce total, les montants assurés ont représenté 25 milliards de dollars, en hausse de 36% par rapport à l'exercice précédent, a indiqué Swiss Re dans une étude Sigma. Malgré tout, ils demeurent inférieurs à la tendance générale observée ces dernières années par le numéro un mondial de la réassurance.

Le nombre de morts, en recul de 10'000 sur un an, s'explique principalement par les effets dévastateurs du cyclone Sidr en novembre au Bangladesh. A lui seul, il causé un cinquième des décès enregistrés avec plus de 4100 personnes passées de vie à trépas.

Dans le détail, les catastrophes naturelles ont généré une facture pour les assureurs dommages de plus de 22 milliards de dollars. Les catastrophes techniques, c'est-à-dire ayant une cause humaine (accidents d'avion, explosions ou incendies industriels), affichent des dégâts assurés supérieurs à 2 milliards.

samedi, novembre 17 2007

Pétrole: rôle du dollar débattu à Ryad

Le sommet de Ryad, regroupant les chefs d'Etat de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ouvre samedi. Les dirigeants y tenteront d'aplanir leurs divergences sur le rôle du dollar dans l'économie pétrolière mondiale.
Les dirigeants des pays de l'Opep doivent entamer leur réunion dans la capitale saoudienne vers 16h30 GMT et celle-ci doit se poursuivre dimanche. D'importantes mesures de sécurité ont été déployées à Ryad pour accueillir les participants à la rencontre.
Le sommet de Ryad n'est que le 3e dans l'histoire de l'Opep, organisation fondée en 1960. Le premier avait eu lieu à Alger en 1975 et le deuxième à Caracas en 2000.
Réunion préparatoire difficile
Le sommet a été précédé d'une réunion préparatoire des ministres du Pétrole, de l'Economie et des Affaires étrangères des pays membres. Ceux-ci ont indiqué qu'aucune décision sur une augmentation de la production de l'Opep ne devait être attendue à Ryad.

Lors de la dernière réunion en septembre à Vienne, l'Arabie Saoudite avait poussé ses partenaires à accepter de pomper un demi million de barils supplémentaires dès le 1er novembre. Elle l'avait emporté sur l'Iran et le Venezuela, opposés à toute hausse.
Les effets du dollar

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vendredi, novembre 16 2007

Asie: le pétrole en hausse après révision en baisse par l'Opep de la demande

SINGAPOUR - Les cours du brut étaient en légère hausse vendredi dans les échanges électroniques en Asie, à la suite de la révision à la baisse de la demande mondiale de brut pour 2007 et 2008 par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre, coté vendredi pour le dernier jour, prenait 9 cents à 93,52 dollars le baril, contre 93,43 dollars à la clôture jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier gagnait 1 cent à 90,24 dollars. Pour son dernier jour de cotation, le Brent pour livraison en décembre, a terminé jeudi à Londres en recul de 42 cents à 90,94 dollars le baril.

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Le brut se replie à New York après une hausse inattendue des stocks us

reprise de la veille

New York (AWP/AFX) - Le baril de brut est reparti à la baisse jeudi au lendemain d'un fort rebond, perdant environ un dollar après une hausse inattendue des réserves de brut américaines.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre a perdu 66 cents pour clôturer à 93,43 dollars.

Il a environ cédé près de 6 dollars par rapport à son record historique établi à 98,62 dollars à New York la semaine dernière.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre (dernier jour de cotation de ce contrat) a perdu 32 cents à 90,94 dollars.

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jeudi, novembre 15 2007

Moscou et Kiev trouvent un accord sur le prix du gaz à moyen terme

Moscou et Kiev se sont mis d'accord sur un mécanisme pour fixer le prix du gaz russe livré à l'Ukraine à moyen terme, a annoncé le géant du gaz russe Gazprom, dans un communiqué. La somme concrète n'a pas été précisée.

Gazprom ne précise pas non plus la période concernée, mais fait état d'un "accord sur les principes de la définition du prix de gaz à moyen terme" conclu à l'issue des négociations à Moscou entre le patron de Gazprom Alexeï Miller et le ministre ukrainien de l'Energie, Iouri Boïko.

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Le pétrole se replie à New York après une hausse inattendue des stocks us

NEW YORK - Le baril de brut est reparti à la baisse jeudi au lendemain d'un fort rebond, perdant environ un dollar après une hausse inattendue des réserves de brut américaines.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre a perdu 66 cents pour clôturer à 93,43 dollars.

Il a environ cédé près de 6 dollars par rapport à son record historique établi à 98,62 dollars à New York la semaine dernière.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre (dernier jour de cotation de ce contrat) a perdu 32 cents à 90,94 dollars.

Orientés légèrement à la baisse à l'ouverture, les cours ont rapidement battu en retraite après la publication du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE), faisant le point sur l'état des stocks du premier consommateur d'énergie mondial.

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mardi, novembre 13 2007

Les prix élevés du brut ont commencé à la freiner demande mondiale

Paris (AWP/AFX) - L'Agence internationale de l'Energie (AIE) estime que la récente flambée des prix du pétrole, qui ont frôlé 100 dollars le baril la semaine dernière, commence à peser sur la demande mondiale, pour laquelle elle revoit en baisse ses prévisions.

Dans son rapport mensuel paru mardi, l'AIE revoit à la baisse de 0,5 million de barils par jour (mbj) sa prévision de demande pour le quatrième trimestre, et table désormais sur une demande mondiale de 85,7 mbj pour 2007 (+1,2% par rapport à 2006) contre 85,9 mbj lors du précédent rapport.

Pour 2008, elle table désormais sur 87,7 mbj (+2,3% sur un an) contre 88 mbj auparavant.

«Il y a des signes forts qui montrent que les prix élevés (du pétrole) pèsent sur la demande, ce qui, combiné à une hausse de la production en provenance d'Arabie Saoudite, du Nigeria et d'Irak, a empêché les prix de monter plus haut», estime l'AIE, qui dépend de l'OCDE et défend les intérêts des pays consommateurs.

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Le français EDF "n'a pas de problèmes" avec l'allemand Siemens

Le français EDF "n'a pas de problèmes" avec l'allemand Siemens

ROME - EDF "n'a pas de problèmes" avec le groupe industriel allemand Siemens, a déclaré mardi le patron du groupe français, interrogé sur la menace brandie lundi par Paris de revoir le partenariat de Siemens avec le français Areva.

Si l'Allemagne abandonne l'énergie nucléaire comme elle envisage de le faire d'ici 2020,, "ce sera un choix politique qui sera une contrainte pour les industriels", a ajouté le PDG d'EDF, Pierre Gadonneix, en marge du 20e congrès mondial de l'énergie.

Pour M. Gadonneix, "il n'y a pas de problème" entre EDF et Siemens, "notamment sur la construction de la centrale de Flamanville en France (ouest), où l'ingénierie est constituée pour moitié par des équipes EDF et pour l'autre moitié par des équipes Siemens".

"On peut faire avec" Siemens, "on peut faire sans", a-t-il poursuivi, en soulignant la "compétence nucléaire de Siemens", qui détient 34% de la filiale réacteurs d'Areva, Areva NP (ex-Framatome).

Lundi, la ministre française de l'Economie Christine Lagarde a affirmé dans un entretien au Handelsblatt que "le partenariat entre Areva et Siemens perdait de son intérêt" si Berlin persistait à sortir du nucléaire.

M. Gadonneix a par ailleurs estimé que le niveau élevé du prix du pétrole, qui a frôlé les 100 dollars la semaine dernière, "ne s'expliquait pas par les coûts mais par une anticipation des marchés de l'équilibre entre l'offre et la demande".

EDF

SIEMENS

AREVA

(©AFP / 13 novembre 2007 10h33)

mercredi, novembre 7 2007

M. Sarkozy appelle à un dollar fort et à une réévaluation du yuan


WASHINGTON - Le président français Nicolas Sarkozy a appelé mardi à un dollar fort et à une réévaluation du yuan, quelques heures à peine après son arrivée à Washington, pour sa première visite officielle de deux jours aux Etats-Unis.

Les Etats-Unis n'ont pas besoin "d'un dollar trop faible" pour soutenir leur économie, a déclaré le président français devant un parterre d'hommes d'affaires.

"Une grande économie doit avoir une grande monnaie. Vous n'avez pas besoin d'un dollar trop faible, votre technologie, votre savoir faire ça suffit", a déclaré le chef de l'Etat français lors d'une intervention devant le French American Business Council, au début de sa première visite officielle de deux jours aux Etats-Unis.

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jeudi, octobre 25 2007

Microsoft lance une nouvelle version de sa Xbox 360 pour défier Nintendo

Le géant informatique américain Microsoft a lancé mardi une nouvelle version plus familiale de sa console de jeux vidéo Xbox 360 dans le but, selon des experts, de concurrencer directement le japonais Nintendo et sa console grand public Wii.

La nouvelle console baptisée Xbox 360 Arcade est équipée de cinq jeux et permet d'en télécharger d'autres sur internet.

Elle est dépourvue du disque dur présent sur les versions plus haut de gamme, mais dispose d'une carte mémoire de 256 Mo pour pouvoir sauvegarder les parties.

Cette console est vendue 280 dollars, un peu plus chère que la Wii, vendue 250 dollars aux Etats-Unis.

Lancée aux Etats-Unis en novembre dernier, la Wii a pris l'avantage sur le marché des consoles de nouvelle génération devant la Xbox 360 et la Playstation 3 de Sony.

Il n'est pas sûr que Microsoft puisse réduire l'écart avec Nintendo avec son nouveau modèle. "Le mieux qu'ils puissent espérer est que quelqu'un de naïf aille dans un magasin pour acheter une Wii, qu'il n'y en ait pas et qu'il achète une Xbox 360 Arcade à la place", a estimé Mike Hickey, un spécialiste de ce marché.

Matt Rosoff, un responsable de Microsoft, a estimé que le prix attractif de la nouvelle console et la variété de jeux disponibles pourrait au contraire permettre à la firme de Redmond "d'atteindre une sorte de parité" sur le marché avec la Wii.