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Mot clé - Ryad


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samedi, novembre 17 2007

Pétrole: rôle du dollar débattu à Ryad

Le sommet de Ryad, regroupant les chefs d'Etat de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ouvre samedi. Les dirigeants y tenteront d'aplanir leurs divergences sur le rôle du dollar dans l'économie pétrolière mondiale.
Les dirigeants des pays de l'Opep doivent entamer leur réunion dans la capitale saoudienne vers 16h30 GMT et celle-ci doit se poursuivre dimanche. D'importantes mesures de sécurité ont été déployées à Ryad pour accueillir les participants à la rencontre.
Le sommet de Ryad n'est que le 3e dans l'histoire de l'Opep, organisation fondée en 1960. Le premier avait eu lieu à Alger en 1975 et le deuxième à Caracas en 2000.
Réunion préparatoire difficile
Le sommet a été précédé d'une réunion préparatoire des ministres du Pétrole, de l'Economie et des Affaires étrangères des pays membres. Ceux-ci ont indiqué qu'aucune décision sur une augmentation de la production de l'Opep ne devait être attendue à Ryad.

Lors de la dernière réunion en septembre à Vienne, l'Arabie Saoudite avait poussé ses partenaires à accepter de pomper un demi million de barils supplémentaires dès le 1er novembre. Elle l'avait emporté sur l'Iran et le Venezuela, opposés à toute hausse.
Les effets du dollar

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jeudi, novembre 15 2007

Pétrole: l'Irak ne veut pas d'accords de coproduction avec des étrangers

RYAD - Le ministre du Pétrole irakien a laissé entendre jeudi que son pays n'avait pas besoin d'accords de coproduction avec des sociétés étrangères pour augmenter son offre de pétrole, et a menacé celles qui traitent directement avec les Kurdes du Nord de l'Irak sans passer par Bagdad.

"Pour l'instant, l'Irak n'a pas besoin d'accords de coproduction pour développer" son offre pétrolière, a déclaré Hussein al-Chahristani à Ryad, à l'avant-veille du troisième sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ajoutant que son pays "[exportait] à présent deux millions de barils par jour" (mbj).

L'Irak évalue sa production actuelle de pétrole à un peu moins de 2,5 mbj et ambitionne de la porter à 3,5 mbj à la fin 2009. Membre de l'Opep, le pays n'est toutefois pas soumis au système des quotas.

Par ailleurs, en réaction à la signature par le gouvernement de la région autonome du Kurdistan de sept contrats pétroliers avec des compagnies étrangères, le ministre irakien a voulu décourager les groupes pétroliers de contourner les autorités de Bagdad.

"Toute compagnie qui a signé des contrats sans l'approbation des autorités fédérales irakiennes n'aura plus l'occasion de travailler avec le gouvernement irakien", a-t-il prévenu.

"Ces contrats ne sont pas passés par le gouvernement irakien, nous avertissons ces compagnies qu'il y aura des conséquences (...) L'Irak ne permettra pas qu'on exporte son pétrole à moins que ces contrats aient été signés avec son gouvernement" fédéral, a-t-il insisté.

(©AFP / 15 novembre 2007 11h40)

mardi, novembre 13 2007

Les prix élevés du brut ont commencé à la freiner demande mondiale

Paris (AWP/AFX) - L'Agence internationale de l'Energie (AIE) estime que la récente flambée des prix du pétrole, qui ont frôlé 100 dollars le baril la semaine dernière, commence à peser sur la demande mondiale, pour laquelle elle revoit en baisse ses prévisions.

Dans son rapport mensuel paru mardi, l'AIE revoit à la baisse de 0,5 million de barils par jour (mbj) sa prévision de demande pour le quatrième trimestre, et table désormais sur une demande mondiale de 85,7 mbj pour 2007 (+1,2% par rapport à 2006) contre 85,9 mbj lors du précédent rapport.

Pour 2008, elle table désormais sur 87,7 mbj (+2,3% sur un an) contre 88 mbj auparavant.

«Il y a des signes forts qui montrent que les prix élevés (du pétrole) pèsent sur la demande, ce qui, combiné à une hausse de la production en provenance d'Arabie Saoudite, du Nigeria et d'Irak, a empêché les prix de monter plus haut», estime l'AIE, qui dépend de l'OCDE et défend les intérêts des pays consommateurs.

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