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mardi, février 26 2008

La «sarkophobie» s'empare de l'Hexagone, même à droite

Neuf mois après son élection, Nicolas Sarkozy ne parvient toujours pas à revêtir ses habits de chef d'Etat. Les Français ne tolèrent plus ses écarts de comportement et attendent toujours une hausse de leur pouvoir d'achat.

«Le principal ennemi de Nicolas Sarkozy, c'est lui-même.» Ce diagnostic avait été posé par Jacques Chirac, alors président, à propos de celui qui était encore son ministre. A cette époque, on avait mis ce jugement sur le compte du dépit ressenti par un chef d'Etat en déclin devant l'irrésistible ascension de son futur successeur, honni qui plus est. Actuellement, ce jugement prend toute sa valeur. Multipliant les écarts de comportement, Nicolas Sarkozy ne parvient pas, neuf mois après son élection, à revêtir ses habits de chef d'Etat. La «sarkophobie» s'étend en France, même auprès des citoyens qui votent à droite. Elle se fonde sur quatre types de conduite, ou d'inconduite, personnelle.

LA VULGARITÉ
Le président développe trois formes de vulgarité différentes.

La vulgarité intentionnelle, tout d'abord. En promettant de nettoyer un quartier de la banlieue parisienne au Kärcher, en lançant, en pleine conférence de presse, «avec Carla, c'est du sérieux», Sarkozy sait qu'il va retenir l'attention des médias
et les conduire à «oublier» de traiter des sujets plus ennuyeux pour le pouvoir.

La vulgarité compulsive, ensuite. En pianotant sans cesse sur son portable, même pendant son audience avec le pape, il illustre sa difficulté à se maîtriser.

La vulgarité spontanée, enfin. Le dernier exemple remonte à sa prise de bec, samedi, avec un visiteur au Salon de l'Agriculture, qu'il traite de «pauvre con». Pour anecdotique qu'il puisse paraître, cet incident démontre également l'incapacité de Sarkozy à se dominer. Ce qui est plutôt gênant pour un homme qui dispose du feu nucléaire. L'addition de toutes ces formes de vulgarité devient préoccupante pour un magistrat qui doit incarner la République.

ÉGOTISME EXACERBÉ
C'est le président «moi je». Lors de son récent discours sur les banlieues, nous avons compté qu'il a prononcé les mots «je veux» à... 47 reprises sur treize pages. Il ne conçoit l'action politique que par rapport à son ego. Le président sait bien déléguer les tâches à ses conseillers et ministres qui sont tous considérés comme ses «collaborateurs» mais ne supporte pas qu'ils lui fassent de l'ombre, ne serait-ce que sur ses escarpins. Il apprécie le travail d'équipe, à condition d'être le seul à en retirer la gloire. Certes, Nicolas Sarkozy écoute et apprécie ses plus proches conseillers, mais ces derniers ne sont pas forcément les interlocuteurs les plus compétents. Et c'est le plus souvent en solitaire qu'il prend ses décisions.

ÉTALAGE DE LA VIE PRIVÉE
Les Français se montrent, à cet égard, fort ambigus. D'un côté, ils prétendent ne plus supporter les aléas de la vie sentimentale du président. De l'autre, ils se ruent sur les nombreux ouvrages qui dessinent la Carte du Tendre présidentielle. Toutefois, un aspect les hérisse, c'est la fascination de Nicolas Sarkozy pour la richesse et les milliardaires. L'autoaugmentation de son salaire a été mal vécue par ceux qui éprouvent de plus en plus de peine à nouer les deux bouts.

LA BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT
C'est vraiment le sujet qui fâche. Selon 60 millions de consommateurs, mensuel de l'Institut national de la consommation (INC) qui paraît aujourd'hui, les prix des denrées alimentaires ont explosé, de novembre à janvier, jusqu'à plus de 48% d'augmentation. Principaux types de produits touchés par cette hausse: les pâtes, les yogourts, les fromages. Et non pas les langoustes, le caviar ou les ortolans. Or les salaires, eux, stagnent. Nicolas Sarkozy qui s'était proclamé «président du pouvoir d'achat» est aujourd'hui contraint d'expliquer que, les «caisses étant vides», il ne peut rien faire. Dès lors, la collision d'images entre un président affichant ses goûts de luxe et la valse des étiquettes dans les supermarchés devient insupportable à un nombre croissant de citoyens.

lundi, janvier 7 2008

"Pas de commentaire" de l'Elysée à l'annonce par le JDD d'un mariage Sarkozy-Bruni


Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a déclaré dimanche qu'il n'avait "pas de commentaire" à faire concernant l'annonce par le Journal du Dimanche d'un mariage prochain du président Nicolas Sarkozy avec sa compagne Carla Bruni.

M. Martinon était interrogé par l'AFP sur un article de l'hebdomadaire, intitulé "Mariage imminent", avec reprise en Une dans ces termes: "Ils se marient ! Le 9 février ?"

"La date du mariage serait maintenant fixée: Carla Bruni deviendrait la troisième Madame Sarkozy le 8, ou plus probablement le 9 février prochain", écrit le JDD sans mentionner de sources. "Le couple, qui affiche son amour à la une des magazines sur papier glacé et promène son bonheur naissant à longueur d'écrans télévisés n'en pouvait plus d'attendre", ajoute le journal.

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est réjouie lundi que le Président de la république Nicolas Sarkozy vive "avec une femme absolument délicieuse", en la personne de Carla Bruni.

Interrogée sur LCI sur la publicité faite autour de cette liaison, la ministre s'est refusée à tout commentaire, se bornant à souligner que "Nicolas Sarkozy vit avec une femme absolument délicieuse".

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vendredi, décembre 28 2007

Sarkozy ignore la polémique et poursuit son voyage privé en Egypte

Faisant fi de la polémique née en France, le président Nicolas Sarkozy a poursuivi ses vacances en Egypte avec Carla Bruni en utilisant le jet privé de l'homme d'affaires Vincent Bolloré pour gagner sa dernière étape privée, Charm el-Cheikh.

Vendredi matin, Nicolas Sarkozy a rencontré son homologue égyptien Hosni Moubarak à Charm el-Cheikh, a-t-on appris auprès de l'Elysée.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et son homologue égyptien Ahmad Aboul Gheit ont assisté à cette rencontre, selon l'agence égyptienne.

Après son séjour privé, le chef de l'Etat français doit se rendre dimanche en visite officielle au Caire où il doit à nouveau rencontrer M. Moubarak.

Jeudi, le chef de l'Etat n'a pas souhaité jeudi répondre à la presse qui voulait notamment le solliciter sur l'utilisation du jet privé de Vincent Bolloré pour se rendre à Charm el-Cheikh.

L'utilisation par M. Sarkozy de l'avion mis à diposition par son ami a déclenché une avalanche de protestations de l'opposition française, qui s'est notamment interrogée sur les "contreparties" que pourrait en attendre le milliardaire.

M. Bolloré avait déjà offert à Nicolas Sarkozy un séjour sur son yacht au large de Malte après son élection en mai. Le président élu avait alors réagi aux protestations en affirmant que M. Bolloré "n'a jamais travaillé avec l'Etat".

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mercredi, décembre 19 2007

Sarkozy/Bruni: "un conte de Noël à petit budget", selon Marine Le Pen

PARIS (AFP) — Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du Front national, a estimé mardi que la liaison entre le président de la République et la chanteuse et ex-mannequin Carla Bruni était un "conte de Noël à petit budget", ironisant sur un "Sarkozy de Monaco".

"Ca a peut-être vocation à faire oublier les problèmes du pouvoir d'achat, à faire oublier Kadhafi... C'est une pauvre manoeuvre de communication", a déclaré Mme Le Pen sur France 2.

Elle a accusé le chef de l'Etat de "naviguer" avec "des coups politiques, des coups médiatiques, de multiples propositions qui s'annulent les unes les autres", comme le fait d'annoncer successivement une hausse du pouvoir d'achat basée sur "les heures supplémentaires", puis "la suppression" des 35 heures, "ce qui ruine la première mesure".

"L'information d'aujourd'hui, c'est la disparition, la liquidation, une de plus, d'un grand chausseur de luxe français", Charles Jourdan, a-t-elle estimé. "Nicolas Sarkozy est un mondialiste (...) c'est son idéologie" alors que le Front national entend, lui, "s'opposer aux conséquences désastreuses de la mondialisation", a affirmé Mme Le Pen.

Concernant le siège du FN à Saint-Cloud, elle a indiqué que des contacts avaient été pris avec des acheteurs potentiels "dans les derniers mois" mais que la décision de le vendre "n'a pas encore été prise". La ville de Nanterre est "une des possibilités" pour une nouvelle implantation du siège du parti dans "la couronne parisienne".

dimanche, novembre 25 2007

Laurence Ferrari fréquenterait Nicolas Sarkozy

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mardi, novembre 13 2007

L'Etat français se montre peu écolo

Notre correspondant à Paris raconte le «je-m'en-foutisme» écologique qui persiste au sommet de l'administration française. Une anecdote publiée sur son blog illustre à merveille toute la difficulté que rencontre le pouvoir à mettre en oeuvre la «révolution verte» prônée par Nicolas Sarkozy.
© Le Temps SA, 2007 Plus d'infos : veuillez cliquer ici.

samedi, novembre 10 2007

Fillon se confie sur l'omniprésence de Sarkozy

Fillon se confie sur l'omniprésence de Sarkozy

C'est une confidence hors antenne, enregistrée en marge de l'interview de François Fillon sur Europe 1, qui a tellement fait les délices des internautes que le Premier ministre a dû en relativiser hier la portée. Suivi dans les studios par une caméra de la chaîne de radio, François Fillon est interrogé par le directeur de la rédaction, Benoît Duquesne, à propos de l'omniprésence de Nicolas Sarkozy sur le terrain : « Est-ce que quelquefois vous n'avez pas envie d'y aller vous-même? », demande le journaliste. « La réponse, elle est double », répond le chef de gouvernement. D'abord avec le sourire : « Une fois sur deux, j'ai envie d'y aller moi-même et c'est trop tard... Il est parti... Ce qui était le cas des pêcheurs » du Finistère. Puis, plus sérieux, il ajoute : « Et puis souvent, le problème c'est que lui, il veut pas. Il veut le faire. » Une confidence qui tranche avec la « complicité totale » officiellement proclamée entre les deux hommes. « Eh oui, un Premier ministre, ça peut aussi avoir un peu d'humour, » a relativisé François Fillon sur son blog avant de remercier « tous les internautes qui font du buzz » autour de la vidéo : « On me reprochait d'être trop absent des médias et aujourd'hui, par la magie d'Internet, me voici en vedette ! »

Liens:

Arche de Zoé : Sarkozy a reçu les familles des détenus français


Le président Nicolas Sarkozy a reçu hier à l'Elysée pendant près d'une heure les familles des six Français détenus au Tchad pour avoir tenté de ramener en Europe 103 enfants de la région dans le cadre de l'affaire Arche de Zoé. Le président, qui avait causé un tollé au Tchad mardi en affirmant qu'il irait « chercher » ces militants associatifs « quoi qu'ils aient fait », a insisté hier sur « le plein respect de la souveraineté du Tchad » et s'est « réjoui de la coopération » entre les justices des deux pays. La chancellerie a quand même réaffirmé sa préférence pour un jugement en France. Les militants associatifs sont inculpés d'« enlèvement de mineurs en vue de compromettre leur état civil » et d'« escroquerie », des crimes passibles de cinq à vingt ans de travaux forcés. Leurs avocats ont demandé hier une requalification des faits.

Le parler vrai de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis

Le parler vrai de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis Le quotidien dresse un bilan positif du voyage à Washington réalisé cette semaine par le président français Nicolas Sarkozy. "Il a su utiliser ses talents de charmeur de serpents pour se mettre dans la poche le Congrès américain et le gouvernement de Bush. (...) Le discours solennel, en français, du président de la France n'était pourtant pas seulement celui d'un vieil ami qui cherche la réconciliation. C'était aussi celui d'un Français qui souhaite conserver une marge de manoeuvre. (...) Ses critiques en attestent : contre la politique du dollar faible qui comporte un 'risque de guerre économique', ou contre les 'excès et les abus' du capitalisme financier qui, selon lui, doit être assorti 'de règles et de sauvegardes'. Il a aussi plaidé pour une réforme de l'ONU et a demandé aux Etats-Unis de mener la lutte contre le réchauffement climatique. Et il n'a ainsi pas seulement cherché à améliorer ses relations avec Bush : il a aussi préparé l'agenda politique avec le prochain gouvernement."

mercredi, novembre 7 2007

Sarkozy veut "reconquérir le coeur de l'Amérique de façon durable"

WASHINGTON - Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré mardi soir lors d'un dîner à la Maison blanche, à l'occasion de sa première visite officielle aux Etats-Unis, qu'il était venu à Washington pour "reconquérir le coeur de l'Amérique de façon durable".

"Je viens à Washington avec un message très simple. Je veux reconquérir le coeur de l'Amérique, et reconquérir le coeur de l'Amérique de façon durable", a déclaré M. Sarkozy en s'adressant à son homologue américain George W. Bush.

"Je suis venu vous dire une chose, c'est que la France et les Etats-Unis nous sommes des amis, nous sommes des alliés, depuis toujours et pour toujours", a-t-il poursuivi.

"Je suis venu vous dire qu'on peut être l'ami de l'Amérique et gagner les élections en France, ce n'est pas un miracle, c'est une réalité", a ajouté Nicolas Sarkozy, provoquant l'hilarité de l'assistance.

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Pour Sarkozy, la France et les Etats-Unis sont de la même famille

Pour Sarkozy, la France et les Etats-Unis sont de la même famille

Nicolas Sarkozy est arrivé à Washington pour une première visite officielle qui doit marquer les retrouvailles du couple franco-américain. Peu après son arrivée, il a déclaré que la France et les Etats-Unis appartenaient à "la même famille".

"Je n'ai pas compris pourquoi il fallait se fâcher avec les Etats-Unis. Les Etats-Unis et la France, on ne s'est jamais fait la guerre. Ce n'est pas une raison pour s'en vouloir", a dit le président français devant le French American Business Council.

"On peut avoir des désaccords, on peut avoir des différends, mais on reste des amis, car on est de la même famille", a-t-il insisté. "On a eu des désaccords sur l'Irak, c'est sûr, mais ce désaccord ne doit pas mettre en cause notre amitié", a-t-il dit.

Le président a à cet égard évoqué la libération de la France par les soldats américains en 1944. Il a affirmé qu'"il y a une dette éternelle du peuple de France à l'endroit du peuple américain pour ce qu'il a fait pour nous".

Revenant sur les attentats du 11 septembre 2001, M. Sarkozy a estimé que "jamais l'Amérique n'a été aussi grande, jamais l'Amérique n'a été aussi digne, jamais l'Amérique n'a été aussi courageuse que le 11 septembre". Les terroristes "ont cru vous affaiblir, ils vous ont renforcé", a-t-il dit au parterre d'hommes d'affaires venus l'écouter.

(ats / 06 novembre 2007 23:39)

M. Sarkozy appelle à un dollar fort et à une réévaluation du yuan


WASHINGTON - Le président français Nicolas Sarkozy a appelé mardi à un dollar fort et à une réévaluation du yuan, quelques heures à peine après son arrivée à Washington, pour sa première visite officielle de deux jours aux Etats-Unis.

Les Etats-Unis n'ont pas besoin "d'un dollar trop faible" pour soutenir leur économie, a déclaré le président français devant un parterre d'hommes d'affaires.

"Une grande économie doit avoir une grande monnaie. Vous n'avez pas besoin d'un dollar trop faible, votre technologie, votre savoir faire ça suffit", a déclaré le chef de l'Etat français lors d'une intervention devant le French American Business Council, au début de sa première visite officielle de deux jours aux Etats-Unis.

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mercredi, octobre 31 2007

Le salaire du président Sarkozy plus que doublé par l'Assemblée

Le salaire du président français Nicolas Sarkozy a été plus que doublé par l'Assemblée nationale afin de "l'aligner" sur celui du Premier ministre. L'opposition de gauche a qualifié la mesure d'"indécente" et "scandaleuse".

Dès 2008, Nicolas Sarkozy devrait donc toucher comme François Fillon une indemnité d'environ 19'000 euros bruts (près de 32'000 francs) mensuels sur 12 mois, contre environ 7700 euros bruts actuels. "C'est un souci de transparence mais aussi de cohérence. Etre président de la République, être chef de l'Etat, c'est une responsabilité considérable. Je trouve tout à fait normal que le président de la République ait une rémunération comparable à celle du chef du gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens", a dit le patron des députés UMP (droite majoritaire), Jean-François Copé.

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lundi, octobre 15 2007

Toujours aucun commentaire officiel sur l’éventuelle séparation des Sarkozy

La présidence française a de nouveau opposé la formule "aucun commentaire" quand elle a été interrogée lundi sur les informations de plusieurs médias faisant état d’une séparation imminente de Nicolas Sarkozy et sa femme Cécilia.

Le porte-parole de la présidence David Martinon a déclaré n’avoir "aucun commentaire à faire" sur le sujet lors de son point de presse hebdomadaire au palais de l’Elysée.

Les rumeurs sur l’annonce imminente d’une séparation se sont multipliées ces dernières semaines dans la presse, alimentées par la rareté des apparitions publiques de Mme Sarkozy depuis cet été.

Le porte-parole a d’autre part expliqué que Cécilia Sarkozy n’accompagnerait pas son mari lors d’une visite d’Etat prévue la semaine prochaine au Maroc. Les conjoints des présidents sont traditionnellement présents lors de ce type de visite, de haut niveau protocolaire.

"J’ai déjà dit qu’à ma connaissance l’épouse du président ne serait pas du voyage", a répondu le porte-parole à une question.

Les spéculations sur le couple Sarkozy étaient reparties de plus belle après l’absence de Cécilia lors du récent déplacement du chef de l’Etat en Bulgarie. Cécilia Sarkozy y était pourtant attendue en héroïne pour avoir ramené en juillet les infirmières de ce pays détenues en Libye.

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lundi, octobre 8 2007

Cécilia Sarkozy

Cécilia Sarkozy (née Cecilia María Sara Isabel Ciganer Albéniz, le 12 novembre 1957 à Boulogne-Billancourt) est l'épouse de Nicolas Sarkozy,Président de la République française, et par conséquent première dame de France.

Biographie
D'origine juive, son père, André Ciganer, né à B?l?i (Moldavie) en 1898, est issu d'une famille de gros propriétaires terriens fuyant les Soviétiques. Il quitte son pays aux environs de 12-13 ans et parcourt l'Europe avec un passeport d'apatride. Il rencontre en Espagne et épouse la future mère de Cécilia Sarkozy, Teresita (dite Diana) Albeniz, fille d'ambassadeur espagnol et petite-fille du compositeur Isaac Albéniz. Il se lie d'amitié avec Joseph Kessel et s'installe à Paris dans les années 1940, comme fourreur.

Cécilia Sarkozy a trois frères aînés :

Patrick Ciganer est citoyen américain, et travaille dans une unité de gestion financière de la NASA.
Christian Ciganer est consultant (Framatome, Axa, Groupe Lagardère, Crédit Foncier de France, Accor, Aurel Conseil, etc.), et a été mis en cause dans l'affaire de la vente de la salle Pleyel[1].
Ivan Antoine Ciganer est directeur des ventes de Movistar Pérou, conseiller au commerce extérieur de la France et président de la Chambre de commerce franco-péruvienne.

Par ailleurs, elle est la cousine de l'actuel maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardón[2].

Enfant, elle souffre de problèmes cardiaques qui retardent sa croissance. Elle est opérée à cœur ouvert à l'âge de 13 ans, et rattrape ensuite rapidement son retard de croissance (elle mesure maintenant 1,78 m).

Tout en suivant des études de piano (elle obtient un premier prix de piano au Conservatoire), Cécilia obtient son baccalauréat B après treize années à l'Institut de l'Assomption, rue de Lübeck, et entame des études de droit à l'Université Paris II Assas. À l'époque, elle vit de petits boulots, travaille dans la communication, devient mannequin cabine chez Schiaparelli. Elle abandonne finalement le droit et devient attachée parlementaire de René Touzet, sénateur de l'Indre (Gauche démocratique) et ami de son frère.

Elle rencontre puis épouse le 10 août 1984 Jacques Martin (1933-2007), l'animateur vedette de Dimanche Martin et de L'École des fans. Son témoin de mariage est Conrada de La Brosse, épouse de François de La Brosse. Ce mariage a eu lieu à la mairie de Neuilly-sur-Seine et a été célébré par son maire Nicolas Sarkozy. Elle cesse alors de travailler. Ils auront ensemble deux filles, Judith (née le 22 août 1984) et Jeanne-Marie (née le 8 juin 1987).

Elle quitte ensuite Jacques Martin pour rejoindre Nicolas Sarkozy, en compagnie de ses deux filles, âgées alors de six mois et deux ans et demi. Elle obtient le divorce en quatre mois (1989). Ultérieurement, une fois prononcé le divorce entre Nicolas Sarkozy et sa première épouse, Cécilia et Nicolas se marient, le 23 octobre 1996 à Neuilly. Ils ont un fils, Louis né le 28 avril 1997.

En mai 2005, en pleine campagne du référendum français sur la constitution européenne, elle n'apparaît plus aux côtés de son mari. Les médias français se font l'écho de la rumeur de problèmes conjugaux[3]. Ailleurs en Europe, des journaux comme Le Matin de Suisse romande et La Libre Belgique indiquent qu'elle est partie à New York et entretiendrait une liaison avec le directeur de Publicis Events, Richard Attias. Nicolas Sarkozy, selon la rumeur, aurait pendant cette période entretenu une relation suivie avec une journaliste du Figaro, Anne Fulda. En août 2005, on voit Cécilia Sarkozy à la une de Paris-Match avec Richard Attias. Nicolas Sarkozy attaque en justice Le Matin, qui diffuse quelques centaines d'exemplaires en France, pour « intrusion et atteinte à la vie privée » et obtient partiellement gain de cause.[4].

Patrick Balkany, un ami du couple, annonce dans le Parisien du 11 janvier 2006 que l'épouse est à nouveau auprès de Nicolas.

1er discours du Président Sarkozy

Mesdames et Messieurs,

En ce jour  où je prends officiellement mes fonctions de Président de la  République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d’épreuves et qui s’est toujours relevé, qui a  toujours parlé pour tous les hommes et que j’ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde.

 

Je pense à tous les Présidents de la Ve République qui m’ont précédé.

 

Je pense au Général De Gaulle qui sauva deux fois la République, qui rendit à la France sa souveraineté et à l’Etat sa dignité et son autorité.

 

Je pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d’Estaing qui, chacun à leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans la modernité.

 

Je pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et incarner l’alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire pour que la République soit à tous les Français.

 

Je pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a œuvré pour la paix et fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France. Je pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous les hommes de l’imminence du désastre écologique et de la responsabilité de chacun d’entre eux envers les générations à venir.

 

Mais en cet instant si solennel, ma pensée va d’abord au peuple français qui est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s’est levé pour dire sa foi en la démocratie, pour dire qu’il ne voulait plus subir. Je pense au peuple français qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.

 

Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne qui vient de s’achever.

 

Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m’a confié et à cette exigence si forte qu’il porte en lui et que je n’ai pas le droit de décevoir.

 

Exigence de rassembler les Français parce que la France n’est forte que lorsqu’elle est unie et qu’aujourd’hui elle a besoin d’être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.

 

Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n’a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n’a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n’a été aussi fort.

 

Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l’effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.

 

Exigence de tolérance et d’ouverture parce que jamais l’intolérance et le sectarisme n’ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n’a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l’avenir.

 

Exigence de changement parce que jamais l’immobilisme n’a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun s’efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable.

 

Exigence de sécurité et de protection parce qu’il n’a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l’avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui découragent l’initiative et la prise de risque.

 

Exigence d’ordre et d’autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d’abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.

 

Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s’améliore jamais, parce que les Français en ont assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure, parce que les Français en ont assez des sacrifices qu’on leur impose sans aucun résultat.

 

Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n’ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d’injustice, ni le sentiment que les sacrifices n’étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n’étaient pas égaux pour tous.

 

Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n’ont été aussi inédits.

 

Le peuple m’a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d’être digne de la confiance que m’ont manifesté les Français.

 

Je défendrai l’indépendance et l’identité de la France.

 

Je veillerai au respect de l’autorité de l’Etat et à son impartialité.

 

Je m’efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.

 

Je me battrai pour une Europe qui protège, pour l’union de la Méditerranée et pour le développement de l’Afrique.

 

Je ferai de la défense des droits de l’homme et de la lutte contre le réchauffement climatique les priorités de l’action diplomatique de la France dans le monde.

 

La tâche sera difficile et elle devra s’inscrire dans la durée.

 

Chacun d’entre vous à la place qui est la sienne dans l’Etat et chaque citoyen à celle qui est la sienne dans la société ont vocation à y contribuer.

 

Je veux dire ma conviction qu’au service de la France il n’y a pas de camp. Il n’y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n’y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion de l’intérêt général.

 

A tous ceux qui veulent servir leur pays, je dis que je suis prêt à travailler avec eux et que je ne leur demanderai pas de renier leurs convictions, de trahir leurs amitiés et d’oublier leur histoire. A eux de décider, en leur âme et conscience d’hommes libres, comment ils veulent servir la France.

 

Le 6 mai il n’y a eu qu’une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l’ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l’efficacité mais qui veut la justice, qui veut l’identité mais qui veut l’ouverture.

Le 6 mai il n’y a eu qu’un seul vainqueur, le peuple français qui ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l’immobilisme et dans le conservatisme, qui ne veut plus que l’on décide à sa place, que l’on pense à sa place.

 

Eh bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui méritent notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.

 

Vive la République !

Vive la France !

Photo de Nicolas Sarkozy

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Nicolas Sarkozy été 2007-02-06 : Nicolas Sarkozy

Qui est Nicolas Sarkozy (profil)

Je suis né à Paris il y a 52 ans, d'une mère française et d'un père qui a choisi la France lorsque son pays, la Hongrie, a été envahi par la Russie communiste. J'ai été élevé d'abord à Paris, puis à Neuilly où j'habite jusqu'à ce jour. Ma famille m'a enseigné les valeurs du gaullisme : l'amour de la France et le refus de la fatalité.

Après des études de droit et de sciences politiques, je suis devenu avocat à vingt-six ans. Pendant plus de vingt ans, j'ai exercé ce métier en plus de mes activités politiques. Il m'a permis de garder un contact quotidien avec la société française.

Je suis gaulliste depuis l'enfance, et c'est dans le parti gaulliste que j'ai toujours poursuivi ma carrière politique. J'étais encore un militant étudiant quand je fus élu conseiller municipal en 1977. Six ans plus tard, j'ai été élu maire de Neuilly. Je suis particulièrement fier d'avoir gardé la confiance des électeurs qui m'ont permis de servir à ce poste pendant dix-neuf ans. Parmi mes autres fonctions électives, j'ai été conseiller régional d'Ile-de-France, député à l'Assemblée Nationale et au Parlement européen et vice-président - puis, depuis 2004, président - du Conseil général des Hauts-de-Seine.

Je suis entré au gouvernement pour la premiére fois en 1993, comme ministre du budget et porte-parole du Premier ministre Edouard Balladur. Aprés la victoire de Jacques Chirac en 2002, je suis revenu au gouvernement comme ministre de l'intérieur, puis ministre des finances en 2004. Dans ces deux postes, j'ai voulu montrer qu'avec de la volonté, ce qu'on croyait hors d'atteinte peut redevenir possible. La présence policière a augmenté dans les rues françaises, l'augmentation de la délinquance a été stoppée, Alstom a été sauvé de la faillite, EDF et GDF ont ouvert leur capital et les prix de détail ont baissé dans la grande distribution.

Quand les militants de l'UMP m'ont élu à la tête du parti en novembre 2004, j'ai quitté le gouvernement. J'y suis revenu en mai 2005, à la demande de Jacques Chirac, comme ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire.

J'ai été marié deux fois et j'ai trois enfants. Pierre et Jean, les deux aînés, voteront pour la première fois cette année dans des élections présidentielles et législatives. Leur soutien, comme celui de ma femme Cécilia et de mon plus jeune fils Louis, me sera, dans les mois qui viennent, plus précieux que je ne peux le dire.

Les valeurs de Nicolas Sarkozy



Je crois, d'abord et avant tout, à la France et aux Français. Notre pays n'est pas seulement grand par son histoire : il est grand aussi par ses capacités. Les Français ont montré qu'ils savaient réussir dans le monde d'aujourd'hui. Ils font partie des peuples qui connaissent le mieux les autres pays du monde et qui y voyagent le plus. Ils se sont parfaitement adaptés à l'ère Internet. Ils ont créé des entreprises de premier ordre dans les domaines les plus pointus ; beaucoup de ces entreprises sont aujourd'hui des championnes mondiales. Enfin, malgré leurs différences, les Français ont toujours eu la générosité de ne pas abandonner à leur sort les plus faibles d'entre eux.

Je crois à la confiance et au respect de chacun. La France est pleine de talents qui ne parviennent pas à s'épanouir, parce qu'on ne leur fait pas confiance et qu'on ne leur donne pas le respect qu'ils méritent. Je veux que les talents des jeunes et des minorités soient respectés. Je veux que les femmes aient réellement les mêmes chances que les hommes. Je veux que ceux qui sont parvenus par eux-mêmes à l'excellence réussissent aussi bien que ceux qui ont fait les meilleures écoles à vingt ans.

Je crois au travail et à sa récompense. Dans une société juste, les distinctions entre les citoyens ne doivent pas dépendre de leur naissance, de la couleur de leur peau ou d'études lointaines : c'est le travail fourni qui doit être le critére de la réussite. Ceux qui veulent travailler plus doivent pouvoir gagner plus. Ils doivent pouvoir conserver le fruit de leurs efforts et l'utiliser pour préparer l'avenir de leur famille.

Je crois à la solidarité avec les plus faibles. Il peut arriver à chacun d'entre nous d'être, à un moment ou un autre, dans une situation difficile. La solidarité nationale doit continuer à jouer pour qu'une mauvaise passe ne se transforme pas en exclusion durable. Ceux qui veulent sortir de la précarité doivent pouvoir compter sur l'entier soutien de la communauté.

Je crois au pouvoir de la vérité. Les Français savent qu'il faut travailler plus, et non pas moins, pour s'enrichir. Ils savent qu'on ne pourra intégrer les immigrés qu'en contrôlant efficacement nos frontières. Ils savent bien, parce qu'ils en font l'expérience tous les jours, que notre droit du travail multiplie les obstacles à l'emploi et que notre Etat a besoin de réformes profondes. Ils savent que si on abaisse le niveau des diplômes, cela nuira aux élèves et aux étudiants au lieu de les aider. Enfin, ils savent que les délinquants ne cesseront de nuire que s'ils sont réprimés. Il faut avoir l'honnêteté de dire ces vérités pour pouvoir, ensuite, faire les réformes dont le pays a besoin.

Je crois au mouvement. Dans un monde qui change sans cesse, la France ne peut pas vouloir rester immobile. Nous devons améliorer notre éducation nationale, notre marché du logement, notre droit du travail, notre justice, notre fiscalité. Nous devons adapter nos institutions, en renforçant les contre-pouvoirs qui font la force d'une démocratie robuste. Nous devons rapprocher les discours politiques des préoccupations du peuple français. Il n'y a pas d'avenir à répéter les vieilles recettes qui ont toujours échoué.

Je crois à une France respectée dans le monde. Dans les années qui viennent, la France sera confrontée à des choix majeurs en politique internationale. Nous devrons poursuivre la construction de l'Europe dans le respect des peuples qui la composent. Nous devrons mieux prendre en compte l'émergence de nouvelles puissances : la Chine, l'Inde, la Russie, le Brésil. Enfin, nous devrons jouer tout notre rôle dans la lutte contre le terrorisme mondial. La France devra défendre ses intérêts dans un monde plus complexe, avec fermeté mais sans postures inutiles.

Je crois que tout peut devenir possible. Les Français veulent le changement et ont tous les atouts pour le construire. Les services publics réformés peuvent devenir des acteurs de ce mouvement. Avec l'appui de tous les Français, la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour les enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, peuvent redevenir des objectifs atteignables pour chacun. Alors, les Français retrouveront le goût de vivre ensemble et la France sera, de nouveau, un exemple pour le monde.

Projet du Président Sarkozy

Mon projet : ensemble tout devient possible
(les 15 points de mon projet en 16 pages)
 
1. Mettre fin à l'impuissance publique
2. Une démocratie irréprochable
3. Vaincre le chômage
4. Réhabiliter le travail
5. Augmenter le pouvoir d'achat
6. L'Europe doit protéger dans la mondialisation
7. Répondre à l'urgence du développement durable
8. Permettre à tous les Français d'être propriétaires de leur logement
9. Transmettre les repères de l'autorité, du respect et du mérite
10. Une école qui garantit la réussite de tous les élèves
11. Mettre l'enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux
12. Sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation
13. Maîtriser l'immigration
14. De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables
15. Fiers d'être français

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