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Mot clé - Irak


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jeudi, décembre 6 2007

Présidentielle américaine: l'économie revient en force dans la campagne

Contre toute attente, l'économie revient en force dans la campagne présidentielle américaine, à quatre semaines des premières échéances électorales, éclipsant la guerre en Irak dans les discours et les débats.

Avec la Bourse plus instable que jamais, la crise des prêts immobiliers qui s'amplifie, les coûts de santé qui s'aggravent et la crise des retraites qui se rapproche, les uns après les autres les candidats développent arguments et attaques pour répondre à des inquiétudes qui touchent de très près les électeurs - au premier chef les démocrates.

Certains croient déjà deviner une répétition de la campagne de 1992, où le démocrate Bill Clinton avait fait pratiquement l'impasse sur les thèmes de politique extérieure (au lendemain de la guerre du Golfe lancée et gagnée par son prédécesseur républicain George Bush). Ce qui compte pour l'électeur, "c'est l'économie, imbécile", martelait un de ses conseillers - célébrissime refrain qu'on recommence à entendre aujourd'hui.

A en croire un sondage réalisé pour le Des Moines Register de dimanche auprès des électeurs de l'Iowa, les premiers appelés à se prononcer le 3 janvier sur la course à la Maison Blanche, la santé, l'économie et l'emploi sont les trois principaux soucis des démocrates (cités par 87% d'entre eux), devant la guerre en Irak (82%).

Les républicains de l'Iowa s'intéressent plus à la sécurité nationale, au terrorisme, à l'immigration, mais la politique fiscale et commerciale et les retraites sont aussi des thèmes cités par une majorité d'entre eux.

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samedi, novembre 17 2007

Pétrole: rôle du dollar débattu à Ryad

Le sommet de Ryad, regroupant les chefs d'Etat de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ouvre samedi. Les dirigeants y tenteront d'aplanir leurs divergences sur le rôle du dollar dans l'économie pétrolière mondiale.
Les dirigeants des pays de l'Opep doivent entamer leur réunion dans la capitale saoudienne vers 16h30 GMT et celle-ci doit se poursuivre dimanche. D'importantes mesures de sécurité ont été déployées à Ryad pour accueillir les participants à la rencontre.
Le sommet de Ryad n'est que le 3e dans l'histoire de l'Opep, organisation fondée en 1960. Le premier avait eu lieu à Alger en 1975 et le deuxième à Caracas en 2000.
Réunion préparatoire difficile
Le sommet a été précédé d'une réunion préparatoire des ministres du Pétrole, de l'Economie et des Affaires étrangères des pays membres. Ceux-ci ont indiqué qu'aucune décision sur une augmentation de la production de l'Opep ne devait être attendue à Ryad.

Lors de la dernière réunion en septembre à Vienne, l'Arabie Saoudite avait poussé ses partenaires à accepter de pomper un demi million de barils supplémentaires dès le 1er novembre. Elle l'avait emporté sur l'Iran et le Venezuela, opposés à toute hausse.
Les effets du dollar

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jeudi, novembre 15 2007

Deux déserteurs de l'armée américaine se voient refuser l'asile au Canada


OTTAWA - La Cour suprême du Canada a rejeté jeudi la requête de deux déserteurs de l'armée américaine qui demandent le statut de réfugié au Canada, pays où ils se sont exilés après avoir refusé de servir en Irak.

Jeremy Hinzman, 28 ans, avait demandé l'asile au Canada en janvier 2004 après avoir refusé de combattre sous la bannière de l'armée américaine en Irak, jugeant cette guerre "illégale".

Son compatriote Brandon David Hughey, 22 ans, s'était lui aussi réfugié au Canada après avoir refusé de servir en Irak.

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Pétrole: l'Irak ne veut pas d'accords de coproduction avec des étrangers

RYAD - Le ministre du Pétrole irakien a laissé entendre jeudi que son pays n'avait pas besoin d'accords de coproduction avec des sociétés étrangères pour augmenter son offre de pétrole, et a menacé celles qui traitent directement avec les Kurdes du Nord de l'Irak sans passer par Bagdad.

"Pour l'instant, l'Irak n'a pas besoin d'accords de coproduction pour développer" son offre pétrolière, a déclaré Hussein al-Chahristani à Ryad, à l'avant-veille du troisième sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ajoutant que son pays "[exportait] à présent deux millions de barils par jour" (mbj).

L'Irak évalue sa production actuelle de pétrole à un peu moins de 2,5 mbj et ambitionne de la porter à 3,5 mbj à la fin 2009. Membre de l'Opep, le pays n'est toutefois pas soumis au système des quotas.

Par ailleurs, en réaction à la signature par le gouvernement de la région autonome du Kurdistan de sept contrats pétroliers avec des compagnies étrangères, le ministre irakien a voulu décourager les groupes pétroliers de contourner les autorités de Bagdad.

"Toute compagnie qui a signé des contrats sans l'approbation des autorités fédérales irakiennes n'aura plus l'occasion de travailler avec le gouvernement irakien", a-t-il prévenu.

"Ces contrats ne sont pas passés par le gouvernement irakien, nous avertissons ces compagnies qu'il y aura des conséquences (...) L'Irak ne permettra pas qu'on exporte son pétrole à moins que ces contrats aient été signés avec son gouvernement" fédéral, a-t-il insisté.

(©AFP / 15 novembre 2007 11h40)

mardi, novembre 13 2007

Les prix élevés du brut ont commencé à la freiner demande mondiale

Paris (AWP/AFX) - L'Agence internationale de l'Energie (AIE) estime que la récente flambée des prix du pétrole, qui ont frôlé 100 dollars le baril la semaine dernière, commence à peser sur la demande mondiale, pour laquelle elle revoit en baisse ses prévisions.

Dans son rapport mensuel paru mardi, l'AIE revoit à la baisse de 0,5 million de barils par jour (mbj) sa prévision de demande pour le quatrième trimestre, et table désormais sur une demande mondiale de 85,7 mbj pour 2007 (+1,2% par rapport à 2006) contre 85,9 mbj lors du précédent rapport.

Pour 2008, elle table désormais sur 87,7 mbj (+2,3% sur un an) contre 88 mbj auparavant.

«Il y a des signes forts qui montrent que les prix élevés (du pétrole) pèsent sur la demande, ce qui, combiné à une hausse de la production en provenance d'Arabie Saoudite, du Nigeria et d'Irak, a empêché les prix de monter plus haut», estime l'AIE, qui dépend de l'OCDE et défend les intérêts des pays consommateurs.

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mercredi, novembre 7 2007

Pour Sarkozy, la France et les Etats-Unis sont de la même famille

Pour Sarkozy, la France et les Etats-Unis sont de la même famille

Nicolas Sarkozy est arrivé à Washington pour une première visite officielle qui doit marquer les retrouvailles du couple franco-américain. Peu après son arrivée, il a déclaré que la France et les Etats-Unis appartenaient à "la même famille".

"Je n'ai pas compris pourquoi il fallait se fâcher avec les Etats-Unis. Les Etats-Unis et la France, on ne s'est jamais fait la guerre. Ce n'est pas une raison pour s'en vouloir", a dit le président français devant le French American Business Council.

"On peut avoir des désaccords, on peut avoir des différends, mais on reste des amis, car on est de la même famille", a-t-il insisté. "On a eu des désaccords sur l'Irak, c'est sûr, mais ce désaccord ne doit pas mettre en cause notre amitié", a-t-il dit.

Le président a à cet égard évoqué la libération de la France par les soldats américains en 1944. Il a affirmé qu'"il y a une dette éternelle du peuple de France à l'endroit du peuple américain pour ce qu'il a fait pour nous".

Revenant sur les attentats du 11 septembre 2001, M. Sarkozy a estimé que "jamais l'Amérique n'a été aussi grande, jamais l'Amérique n'a été aussi digne, jamais l'Amérique n'a été aussi courageuse que le 11 septembre". Les terroristes "ont cru vous affaiblir, ils vous ont renforcé", a-t-il dit au parterre d'hommes d'affaires venus l'écouter.

(ats / 06 novembre 2007 23:39)