Actualité Sarkozy monde politique économique catastrophes naturelles

Actions bourse | Référencement | Vol de Paris | Entreprise google | Contenu webmaster | Eurofoot | Services webmaster | Economie suisse | Toyota | Recherche

Mot clé - Français


Fil des billets

samedi, novembre 10 2007

Arche de Zoé : Sarkozy a reçu les familles des détenus français


Le président Nicolas Sarkozy a reçu hier à l'Elysée pendant près d'une heure les familles des six Français détenus au Tchad pour avoir tenté de ramener en Europe 103 enfants de la région dans le cadre de l'affaire Arche de Zoé. Le président, qui avait causé un tollé au Tchad mardi en affirmant qu'il irait « chercher » ces militants associatifs « quoi qu'ils aient fait », a insisté hier sur « le plein respect de la souveraineté du Tchad » et s'est « réjoui de la coopération » entre les justices des deux pays. La chancellerie a quand même réaffirmé sa préférence pour un jugement en France. Les militants associatifs sont inculpés d'« enlèvement de mineurs en vue de compromettre leur état civil » et d'« escroquerie », des crimes passibles de cinq à vingt ans de travaux forcés. Leurs avocats ont demandé hier une requalification des faits.

lundi, octobre 8 2007

Les valeurs de Nicolas Sarkozy



Je crois, d'abord et avant tout, à la France et aux Français. Notre pays n'est pas seulement grand par son histoire : il est grand aussi par ses capacités. Les Français ont montré qu'ils savaient réussir dans le monde d'aujourd'hui. Ils font partie des peuples qui connaissent le mieux les autres pays du monde et qui y voyagent le plus. Ils se sont parfaitement adaptés à l'ère Internet. Ils ont créé des entreprises de premier ordre dans les domaines les plus pointus ; beaucoup de ces entreprises sont aujourd'hui des championnes mondiales. Enfin, malgré leurs différences, les Français ont toujours eu la générosité de ne pas abandonner à leur sort les plus faibles d'entre eux.

Je crois à la confiance et au respect de chacun. La France est pleine de talents qui ne parviennent pas à s'épanouir, parce qu'on ne leur fait pas confiance et qu'on ne leur donne pas le respect qu'ils méritent. Je veux que les talents des jeunes et des minorités soient respectés. Je veux que les femmes aient réellement les mêmes chances que les hommes. Je veux que ceux qui sont parvenus par eux-mêmes à l'excellence réussissent aussi bien que ceux qui ont fait les meilleures écoles à vingt ans.

Je crois au travail et à sa récompense. Dans une société juste, les distinctions entre les citoyens ne doivent pas dépendre de leur naissance, de la couleur de leur peau ou d'études lointaines : c'est le travail fourni qui doit être le critére de la réussite. Ceux qui veulent travailler plus doivent pouvoir gagner plus. Ils doivent pouvoir conserver le fruit de leurs efforts et l'utiliser pour préparer l'avenir de leur famille.

Je crois à la solidarité avec les plus faibles. Il peut arriver à chacun d'entre nous d'être, à un moment ou un autre, dans une situation difficile. La solidarité nationale doit continuer à jouer pour qu'une mauvaise passe ne se transforme pas en exclusion durable. Ceux qui veulent sortir de la précarité doivent pouvoir compter sur l'entier soutien de la communauté.

Je crois au pouvoir de la vérité. Les Français savent qu'il faut travailler plus, et non pas moins, pour s'enrichir. Ils savent qu'on ne pourra intégrer les immigrés qu'en contrôlant efficacement nos frontières. Ils savent bien, parce qu'ils en font l'expérience tous les jours, que notre droit du travail multiplie les obstacles à l'emploi et que notre Etat a besoin de réformes profondes. Ils savent que si on abaisse le niveau des diplômes, cela nuira aux élèves et aux étudiants au lieu de les aider. Enfin, ils savent que les délinquants ne cesseront de nuire que s'ils sont réprimés. Il faut avoir l'honnêteté de dire ces vérités pour pouvoir, ensuite, faire les réformes dont le pays a besoin.

Je crois au mouvement. Dans un monde qui change sans cesse, la France ne peut pas vouloir rester immobile. Nous devons améliorer notre éducation nationale, notre marché du logement, notre droit du travail, notre justice, notre fiscalité. Nous devons adapter nos institutions, en renforçant les contre-pouvoirs qui font la force d'une démocratie robuste. Nous devons rapprocher les discours politiques des préoccupations du peuple français. Il n'y a pas d'avenir à répéter les vieilles recettes qui ont toujours échoué.

Je crois à une France respectée dans le monde. Dans les années qui viennent, la France sera confrontée à des choix majeurs en politique internationale. Nous devrons poursuivre la construction de l'Europe dans le respect des peuples qui la composent. Nous devrons mieux prendre en compte l'émergence de nouvelles puissances : la Chine, l'Inde, la Russie, le Brésil. Enfin, nous devrons jouer tout notre rôle dans la lutte contre le terrorisme mondial. La France devra défendre ses intérêts dans un monde plus complexe, avec fermeté mais sans postures inutiles.

Je crois que tout peut devenir possible. Les Français veulent le changement et ont tous les atouts pour le construire. Les services publics réformés peuvent devenir des acteurs de ce mouvement. Avec l'appui de tous les Français, la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour les enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, peuvent redevenir des objectifs atteignables pour chacun. Alors, les Français retrouveront le goût de vivre ensemble et la France sera, de nouveau, un exemple pour le monde.

vendredi, août 31 2007

La vie chère plombe Nicolas Sarkozy

Les Français acceptent de se faire mener à la baguette, à la seule condition qu’elle ne soit pas trop onéreuse. Alors, lorsque le prix du pain, comme celui du lait, grimpe, nos voisins peinent à faire confiance à Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre la vie chère. Dans les deux derniers excellents sondages qui couronnent la popularité du président de la République, à peine plus d’un quart (28%) d’entre eux approuvent sa politique de relance du pouvoir d’achat.

Lire la suite...