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Mot clé - Etat


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samedi, novembre 17 2007

Pétrole: rôle du dollar débattu à Ryad

Le sommet de Ryad, regroupant les chefs d'Etat de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ouvre samedi. Les dirigeants y tenteront d'aplanir leurs divergences sur le rôle du dollar dans l'économie pétrolière mondiale.
Les dirigeants des pays de l'Opep doivent entamer leur réunion dans la capitale saoudienne vers 16h30 GMT et celle-ci doit se poursuivre dimanche. D'importantes mesures de sécurité ont été déployées à Ryad pour accueillir les participants à la rencontre.
Le sommet de Ryad n'est que le 3e dans l'histoire de l'Opep, organisation fondée en 1960. Le premier avait eu lieu à Alger en 1975 et le deuxième à Caracas en 2000.
Réunion préparatoire difficile
Le sommet a été précédé d'une réunion préparatoire des ministres du Pétrole, de l'Economie et des Affaires étrangères des pays membres. Ceux-ci ont indiqué qu'aucune décision sur une augmentation de la production de l'Opep ne devait être attendue à Ryad.

Lors de la dernière réunion en septembre à Vienne, l'Arabie Saoudite avait poussé ses partenaires à accepter de pomper un demi million de barils supplémentaires dès le 1er novembre. Elle l'avait emporté sur l'Iran et le Venezuela, opposés à toute hausse.
Les effets du dollar

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vendredi, novembre 16 2007

Chili: Cinq compagnies pétrolières vont explorer le détroit de Magellan

Chili: Cinq compagnies pétrolières vont explorer le détroit de Magellan

SANTIAGO - Cinq compagnies pétrolières, dont la française Total, se lancent a la recherche de gaz et de pétrole dans le détroit de Magellan à l'extrême sud du Chili, apprend-on jeudi auprès du ministere des mines à Santiago.

Les cinq entreprises, Total (France), Apache Corporation (Canada), Pan-American Energy LLC (Etats-Unis), Greymouth Petroleum Holding Limited (Nouvelle Zélande), et le consortium IPR-Manas (Etats-Unis-Suisse), qui ont obtenu des concessions, devraient investir 267 millions de dollars dans la phase d'exploration.

Les contrats entre l'Etat et les compagnies pétrolières devraient être signés en juin ou juillet, a indiqué la ministre des mines, Karen Poniachik, fixant un délai maximum de six mois pour commencer l'exploration des neuf concessions.

Le Chili, un pays en pleine croissance économique (environ 7% par an), doit importer de grosses quantités d'hydrocarbures et affronte une pénurie de gaz naturel depuis plusieurs années. Pour faire face à ses besoins en énergie le Chili va construire deux terminaux méthaniers dans les prochaines années afin d'importer du LNG.

TOTAL

(©AFP / 16 novembre 2007 06h59)

mardi, novembre 13 2007

L'Etat français se montre peu écolo

Notre correspondant à Paris raconte le «je-m'en-foutisme» écologique qui persiste au sommet de l'administration française. Une anecdote publiée sur son blog illustre à merveille toute la difficulté que rencontre le pouvoir à mettre en oeuvre la «révolution verte» prônée par Nicolas Sarkozy.
© Le Temps SA, 2007 Plus d'infos : veuillez cliquer ici.

mercredi, novembre 7 2007

M. Sarkozy appelle à un dollar fort et à une réévaluation du yuan


WASHINGTON - Le président français Nicolas Sarkozy a appelé mardi à un dollar fort et à une réévaluation du yuan, quelques heures à peine après son arrivée à Washington, pour sa première visite officielle de deux jours aux Etats-Unis.

Les Etats-Unis n'ont pas besoin "d'un dollar trop faible" pour soutenir leur économie, a déclaré le président français devant un parterre d'hommes d'affaires.

"Une grande économie doit avoir une grande monnaie. Vous n'avez pas besoin d'un dollar trop faible, votre technologie, votre savoir faire ça suffit", a déclaré le chef de l'Etat français lors d'une intervention devant le French American Business Council, au début de sa première visite officielle de deux jours aux Etats-Unis.

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mercredi, octobre 31 2007

Le salaire du président Sarkozy plus que doublé par l'Assemblée

Le salaire du président français Nicolas Sarkozy a été plus que doublé par l'Assemblée nationale afin de "l'aligner" sur celui du Premier ministre. L'opposition de gauche a qualifié la mesure d'"indécente" et "scandaleuse".

Dès 2008, Nicolas Sarkozy devrait donc toucher comme François Fillon une indemnité d'environ 19'000 euros bruts (près de 32'000 francs) mensuels sur 12 mois, contre environ 7700 euros bruts actuels. "C'est un souci de transparence mais aussi de cohérence. Etre président de la République, être chef de l'Etat, c'est une responsabilité considérable. Je trouve tout à fait normal que le président de la République ait une rémunération comparable à celle du chef du gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens", a dit le patron des députés UMP (droite majoritaire), Jean-François Copé.

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lundi, octobre 15 2007

Explosion dans un cinéma bondé du nord de l’Inde: au moins six morts et 30 blessés

Une explosion a eu lieu dimanche dans un cinéma bondé du nord de l’Inde, tuant au moins six personnes et faisant au moins 30 blessés, ont rapporté les autorités.

L’explosion a eu lieu à Ludhiana, une ville industrielle de l’Etat du Pendjab. Il s’agissait de la deuxième attaque terroriste de la semaine dans le nord de l’Inde. Deux personnes avaient déjà été tuées jeudi dans l’explosion d’un sanctuaire musulman dans l’Etat voisin du Rajasthan et une troisième a succombé dimanche à ses blessures.

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Toujours aucun commentaire officiel sur l’éventuelle séparation des Sarkozy

La présidence française a de nouveau opposé la formule "aucun commentaire" quand elle a été interrogée lundi sur les informations de plusieurs médias faisant état d’une séparation imminente de Nicolas Sarkozy et sa femme Cécilia.

Le porte-parole de la présidence David Martinon a déclaré n’avoir "aucun commentaire à faire" sur le sujet lors de son point de presse hebdomadaire au palais de l’Elysée.

Les rumeurs sur l’annonce imminente d’une séparation se sont multipliées ces dernières semaines dans la presse, alimentées par la rareté des apparitions publiques de Mme Sarkozy depuis cet été.

Le porte-parole a d’autre part expliqué que Cécilia Sarkozy n’accompagnerait pas son mari lors d’une visite d’Etat prévue la semaine prochaine au Maroc. Les conjoints des présidents sont traditionnellement présents lors de ce type de visite, de haut niveau protocolaire.

"J’ai déjà dit qu’à ma connaissance l’épouse du président ne serait pas du voyage", a répondu le porte-parole à une question.

Les spéculations sur le couple Sarkozy étaient reparties de plus belle après l’absence de Cécilia lors du récent déplacement du chef de l’Etat en Bulgarie. Cécilia Sarkozy y était pourtant attendue en héroïne pour avoir ramené en juillet les infirmières de ce pays détenues en Libye.

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lundi, octobre 8 2007

Qui est Nicolas Sarkozy (profil)

Je suis né à Paris il y a 52 ans, d'une mère française et d'un père qui a choisi la France lorsque son pays, la Hongrie, a été envahi par la Russie communiste. J'ai été élevé d'abord à Paris, puis à Neuilly où j'habite jusqu'à ce jour. Ma famille m'a enseigné les valeurs du gaullisme : l'amour de la France et le refus de la fatalité.

Après des études de droit et de sciences politiques, je suis devenu avocat à vingt-six ans. Pendant plus de vingt ans, j'ai exercé ce métier en plus de mes activités politiques. Il m'a permis de garder un contact quotidien avec la société française.

Je suis gaulliste depuis l'enfance, et c'est dans le parti gaulliste que j'ai toujours poursuivi ma carrière politique. J'étais encore un militant étudiant quand je fus élu conseiller municipal en 1977. Six ans plus tard, j'ai été élu maire de Neuilly. Je suis particulièrement fier d'avoir gardé la confiance des électeurs qui m'ont permis de servir à ce poste pendant dix-neuf ans. Parmi mes autres fonctions électives, j'ai été conseiller régional d'Ile-de-France, député à l'Assemblée Nationale et au Parlement européen et vice-président - puis, depuis 2004, président - du Conseil général des Hauts-de-Seine.

Je suis entré au gouvernement pour la premiére fois en 1993, comme ministre du budget et porte-parole du Premier ministre Edouard Balladur. Aprés la victoire de Jacques Chirac en 2002, je suis revenu au gouvernement comme ministre de l'intérieur, puis ministre des finances en 2004. Dans ces deux postes, j'ai voulu montrer qu'avec de la volonté, ce qu'on croyait hors d'atteinte peut redevenir possible. La présence policière a augmenté dans les rues françaises, l'augmentation de la délinquance a été stoppée, Alstom a été sauvé de la faillite, EDF et GDF ont ouvert leur capital et les prix de détail ont baissé dans la grande distribution.

Quand les militants de l'UMP m'ont élu à la tête du parti en novembre 2004, j'ai quitté le gouvernement. J'y suis revenu en mai 2005, à la demande de Jacques Chirac, comme ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire.

J'ai été marié deux fois et j'ai trois enfants. Pierre et Jean, les deux aînés, voteront pour la première fois cette année dans des élections présidentielles et législatives. Leur soutien, comme celui de ma femme Cécilia et de mon plus jeune fils Louis, me sera, dans les mois qui viennent, plus précieux que je ne peux le dire.

Les valeurs de Nicolas Sarkozy



Je crois, d'abord et avant tout, à la France et aux Français. Notre pays n'est pas seulement grand par son histoire : il est grand aussi par ses capacités. Les Français ont montré qu'ils savaient réussir dans le monde d'aujourd'hui. Ils font partie des peuples qui connaissent le mieux les autres pays du monde et qui y voyagent le plus. Ils se sont parfaitement adaptés à l'ère Internet. Ils ont créé des entreprises de premier ordre dans les domaines les plus pointus ; beaucoup de ces entreprises sont aujourd'hui des championnes mondiales. Enfin, malgré leurs différences, les Français ont toujours eu la générosité de ne pas abandonner à leur sort les plus faibles d'entre eux.

Je crois à la confiance et au respect de chacun. La France est pleine de talents qui ne parviennent pas à s'épanouir, parce qu'on ne leur fait pas confiance et qu'on ne leur donne pas le respect qu'ils méritent. Je veux que les talents des jeunes et des minorités soient respectés. Je veux que les femmes aient réellement les mêmes chances que les hommes. Je veux que ceux qui sont parvenus par eux-mêmes à l'excellence réussissent aussi bien que ceux qui ont fait les meilleures écoles à vingt ans.

Je crois au travail et à sa récompense. Dans une société juste, les distinctions entre les citoyens ne doivent pas dépendre de leur naissance, de la couleur de leur peau ou d'études lointaines : c'est le travail fourni qui doit être le critére de la réussite. Ceux qui veulent travailler plus doivent pouvoir gagner plus. Ils doivent pouvoir conserver le fruit de leurs efforts et l'utiliser pour préparer l'avenir de leur famille.

Je crois à la solidarité avec les plus faibles. Il peut arriver à chacun d'entre nous d'être, à un moment ou un autre, dans une situation difficile. La solidarité nationale doit continuer à jouer pour qu'une mauvaise passe ne se transforme pas en exclusion durable. Ceux qui veulent sortir de la précarité doivent pouvoir compter sur l'entier soutien de la communauté.

Je crois au pouvoir de la vérité. Les Français savent qu'il faut travailler plus, et non pas moins, pour s'enrichir. Ils savent qu'on ne pourra intégrer les immigrés qu'en contrôlant efficacement nos frontières. Ils savent bien, parce qu'ils en font l'expérience tous les jours, que notre droit du travail multiplie les obstacles à l'emploi et que notre Etat a besoin de réformes profondes. Ils savent que si on abaisse le niveau des diplômes, cela nuira aux élèves et aux étudiants au lieu de les aider. Enfin, ils savent que les délinquants ne cesseront de nuire que s'ils sont réprimés. Il faut avoir l'honnêteté de dire ces vérités pour pouvoir, ensuite, faire les réformes dont le pays a besoin.

Je crois au mouvement. Dans un monde qui change sans cesse, la France ne peut pas vouloir rester immobile. Nous devons améliorer notre éducation nationale, notre marché du logement, notre droit du travail, notre justice, notre fiscalité. Nous devons adapter nos institutions, en renforçant les contre-pouvoirs qui font la force d'une démocratie robuste. Nous devons rapprocher les discours politiques des préoccupations du peuple français. Il n'y a pas d'avenir à répéter les vieilles recettes qui ont toujours échoué.

Je crois à une France respectée dans le monde. Dans les années qui viennent, la France sera confrontée à des choix majeurs en politique internationale. Nous devrons poursuivre la construction de l'Europe dans le respect des peuples qui la composent. Nous devrons mieux prendre en compte l'émergence de nouvelles puissances : la Chine, l'Inde, la Russie, le Brésil. Enfin, nous devrons jouer tout notre rôle dans la lutte contre le terrorisme mondial. La France devra défendre ses intérêts dans un monde plus complexe, avec fermeté mais sans postures inutiles.

Je crois que tout peut devenir possible. Les Français veulent le changement et ont tous les atouts pour le construire. Les services publics réformés peuvent devenir des acteurs de ce mouvement. Avec l'appui de tous les Français, la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour les enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, peuvent redevenir des objectifs atteignables pour chacun. Alors, les Français retrouveront le goût de vivre ensemble et la France sera, de nouveau, un exemple pour le monde.

Projet du Président Sarkozy

Mon projet : ensemble tout devient possible
(les 15 points de mon projet en 16 pages)
 
1. Mettre fin à l'impuissance publique
2. Une démocratie irréprochable
3. Vaincre le chômage
4. Réhabiliter le travail
5. Augmenter le pouvoir d'achat
6. L'Europe doit protéger dans la mondialisation
7. Répondre à l'urgence du développement durable
8. Permettre à tous les Français d'être propriétaires de leur logement
9. Transmettre les repères de l'autorité, du respect et du mérite
10. Une école qui garantit la réussite de tous les élèves
11. Mettre l'enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux
12. Sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation
13. Maîtriser l'immigration
14. De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables
15. Fiers d'être français